sexta-feira, 26 de março de 2010

O LIBÉRATION NÃO SAIU EM PORTUGAL EM 18 DE MARÇO. PORQUÊ?

  • Vendredi 26 Mars 2010, 10:23
  • Dernière mise à jour : 3 minutes

Monde 18/03/2010 à 00h00

José Sócrates, le Portugais ensablé

Rien ne va plus pour le Premier ministre socialiste, dont le nom est associé à des affaires de corruption sur fond de crise économique majeure.

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Par FRANÇOIS MUSSEAU envoyé spécial à Lisbonne

Le Premier ministre portugais José Socrates, le 7  janvier 2010 à Paris

Le Premier ministre portugais José Socrates, le 7 janvier 2010 à Paris (AFP Remy de la Mauviniere)

L’inimitié d’une bonne partie des médias, une crise politique qui tourne au blocage institutionnel, une situation sociale explosive, un fiasco économique obligeant à des mesures drastiques à court terme… Comme si cela n’était pas suffisant, le bouillant José Sócrates (mollement réélu aux législatives de septembre 2009) doit désormais affronter une fronde du Parlement qui pourrait le forcer à la démission ou amener sa famille socialiste à lui trouver un successeur à la tête du gouvernement. Aujourd’hui commencent à Lisbonne les travaux d’une commission d’enquête parlementaire qui, pour la première fois depuis la fin de la dictature de Salazar, implique directement un Premier ministre. Et va le contraindre à comparaître physiquement, au mieux par écrit. «Le Portugal est un bateau ivre dans lequel le capitaine est le plus suspect de tout l’équipage», a asséné un chroniqueur de la chaîne privée SIC.

D’après les économistes, de tous les pays européens au bord du «décrochage», le Portugal est certainement le maillon le plus faible. Plus encore que la Grèce, le petit pays ibérique souffre de maux structurels, d’exportations en berne, d’une dette extérieure record et d’un déficit public de 9,3%. Bruxelles attend de Lisbonne des mesures concrètes pour respecter le «plan d’austérité» auquel José Sócrates s’est engagé. Mais ces mesures, qui promettent d’être draconiennes, se font attendre… D’autant que José Sócrates est encore affaibli par ses problèmes politico-judiciaires.

«réformateur». Ce qui ressemble fort à un procès politique est lié à un supposé cas d’interventionnisme. Pendant deux mois, un groupe de députés tentera de faire la lumière sur le rôle qu’a joué José Sócrates dans la tentative du géant Portugal Telecom (PT, contrôlé par le gouvernement socialiste) de racheter la télévision TVI, hostile au pouvoir. Il s’agit en somme de savoir si le leader socialiste a manœuvré pour placer la chaîne sous son joug. En juin 2009, devant le Parlement, Sócrates avait solennellement assuré ne rien savoir de telles tractations. Si cette commission d’enquête, qui va auditionner des dizaines de témoins, fait la preuve que le Premier ministre a menti, les jours de celui qui promettait de «transformer le Portugal en profondeur» seront comptés.

«Alors qu’il a pu être une partie de la solution pour le pays, Sócrates est aujourd’hui une partie du problème», résume José Manuel Fernandes, ancien directeur du quotidien de référence Público, dont le départ tient à ses relations tendues avec le leader socialiste. Comme d’autres nombreux détracteurs, Fernandes reconnaît que le tonitruant Sócrates a été, au début de son premier mandat - de 2005 à 2007 -, un chef de gouvernement courageux, qui a ramené un gros déficit à 3% (aujourd’hui de nouveau autour de 10%), réformé le système des retraites (âge légal et temps de cotisation augmentés), accru les recettes fiscales, créé 150 000 emplois, fait le ménage au sein de la haute administration… «Un bon bilan de réformateur volontariste, qui a su contenir à sa gauche et rassurer à sa droite, dit le politologue Manuel Villaverde Cabral. Il a mis à la porte pas mal de gens dans les hautes sphères, qui sont aujourd’hui autant d’ennemis.» Mais, si José Sócrates est autant ébranlé, c’est aussi parce que son parcours est jalonné de zones d’ombres et d’agissements suspects.

Depuis ses premiers pas municipaux dans la région de Beira Baixa, à l’est du pays, il a été mêlé à une dizaine de scandales. Un diplôme d’ingénieur obtenu dans des conditions suspectes, des permis de construire douteux accordés au sein de la municipalité de Castelo Branco, l’affaire «Face occulte» (des écoutes téléphoniques le lient avec un homme d’affaire véreux ayant un quasi-monopole sur les friches industrielles)… Ou encore l’affaire «Freeport», une société britannique ayant installé un centre commercial à Alcochete, en banlieue de Lisbonne, sur un terrain protégé… grâce au feu vert de Sócrates, alors ministre de l’Environnement ! «En réalité, à chaque fois, il n’y a aucune preuve formelle, dit José Manuel Fernandes. Mais rien n’est vraiment clair avec lui.»

jeune loup. Energique et charismatique, doté d’une audace qui a électrisé une vie politique ankylosée, José Sócrates apparaît aussi comme un leader intransigeant, autoritaire et irascible, dont l’ambition dévorante en irrite plus d’un. «Son parcours, c’est celui d’un jeune loup sans idéologie, opportuniste, un pur produit d’appareil qui a escaladé les échelons la tête froide, le décrit Fernando Rosas, historien et député du Bloc de gauche. Il a toujours eu un côté borderline. Et puis ses accès d’autoritarisme lui valent une piteuse image dans des médias qui ne sont pas tendres avec lui.» Sócrates le leur rend bien : plusieurs journalistes de télé vedettes (Mário Crespo, Manuela Guedes…) ont dénoncé «la censure» exercée sur eux par le Premier ministre. Une commission d’éthique s’est mise en place en janvier pour éclaircir la question. «L’un des grands problèmes de Sócrates, c’est qu’il a perdu le soutien des élites, analyse José Manuel Fernandes, l’ancien patron de Público. On ne lui fait plus confiance, tout le monde a peur d’être trompé par ce personnage trouble et ambigu.»

Dans un sérail politique dominé par des doctores, ce socialiste sans titre prestigieux agace et rompt avec le statu quo. A la manière d’un Sarkozy portugais, Sócrates est un fonceur, un communicateur zélé qui a phagocyté son parti et personnalisé à l’extrême l’exercice du pouvoir. Autres similitudes : il ne craint pas de tailler dans le vif, supporte mal les critiques, perd facilement ses nerfs et cultive la perméabilité entre la sphère politique et celle des affaires - à l’instar de Jorge Coelho, un de ses proches, ancien ministre socialiste entré avec sa bénédiction dans le conseil d’administration du géant du BTP Mota-Engil.

A force de jouer avec le feu, José Sócrates se retrouve-t-il sur un siège éjectable, six mois seulement après sa difficile réélection (une courte majorité au Parlement) et alors que sa cote de popularité chute allègrement ? «A priori, tous les éléments l’accablent, explique Ricardo Costa, directeur adjoint de l’hebdo Expresso.Heureusement pour lui, les circonstances le protègent.» De l’avis général, le président de la République, Cavaco Silva, mentor du grand parti de la droite (PSD), n’a pas intérêt à convoquer des élections anticipées. Par souci de stabilité institutionnelle, et aussi parce qu’un scrutin aujourd’hui ne changerait sûrement pas beaucoup la donne. Jusqu’à janvier 2011, date de la présidentielle, Sócrates ne risque donc pas sa peau. Sauf si, bien sûr, la commission d’enquête parlementaire qui s’ouvre aujourd’hui exige sa démission.

sacrifices. Même s’il reste en place, tous lui pronostiquent toutefois un chemin de croix jusqu’à la fin 2010. Après avoir concédé des largesses sociales, Sócrates va devoir appliquer d’ici peu le plan d’austérité dicté par Bruxelles via des coupes claires dans les dépenses sociales (santé, indemnités chômage, subventions, accès au RMI…). «Depuis dix ans, le pouvoir exige que les Portugais fassent des sacrifices, explique Manuel Villaverde Cabral, le politologue. Je ne crois pas qu’ils supporteront plus longtemps.»

José Sócrates, pris entre l’enclume sociale et le marteau financier ? «Il est pieds et poings liés, renchérit José Manuel Fernandes. Le modèle industriel portugais, vieux de cinquante ans, est moribond, et rien ne le remplace. Le pays ne produit qu’entre 30 et 40% de ce qu’il consomme. La marge de manœuvre de Sócrates est très faible.»

Pourra-t-il rebondir ? Ricardo Costa, de l’Expresso, et d’autres observateurs en sont convaincus : «Ce type a plus de vies qu’un chat. Il est très dur, très résistant, il sait encaisser les coups. Une vraie bête politique qui sait sortir ses griffes lorsqu’il est le plus affaibli.»


quarta-feira, 24 de março de 2010

ISTO, SÓ MESMO À CHAPADA

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CASTIGO DE HULK REDUZIDO PARA 3 (TRÊS) JOGOS
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E se fossem gozar com a pilinha? Não fariam melhor?
Obrigam um jogador, com o nível de influência na equipa onde joga, que este tem, a não jogar durante dezoito jogos ( e até quereriam que tivesse ainda mais um mês de suspensão) e depois, cheios de lata, antes de se verificar o décimo oitavo, vêm dizer que só deveria ter sido impedido de jogar três?
E ainda por cima, que esta decisão só tem valor vinte e quatro horas depois de ser tomada, impedindo assim o jogador de jogar de imediato, já que há um jogo no próprio dia da decisão?
Não poderiam ir todos para o raio que os parta?
A quem pedir responsabilidades sobre os prejuízos que a equipa e o jogador tiveram?

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terça-feira, 23 de março de 2010

COMO SE FORA UM CONTO - NA CAPITAL DO PAÍS QUE UM DIA FOI UM IMPÉRIO


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“Assim, tratei dos papeis, tomei as vacinas, fiz as malas e rumei à capital.”

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Quem me conhece saberá, por certo, o quanto me terá custado esta viagem. Ou melhor dizendo o quanto me terá custado aceitar fazê-la.

Isto de descer a sul de Coimbra tem sido, nos últimos anos, uma impossibilidade para mim. No entanto, depois de mais de três lustres, lá me decidi a aceitar a ideia de ir até lá, e mais do que isso, ficar para o dia seguinte.

Porém, antes de mais, tenho de me desculpar perante os amigos que por lá tenho. Alguns, que antes de o serem já o eram, e outros, que antes de o serem já o são. A Maria, o Luís, os Carlos, o Nuno, para só citar aqueles com quem mantenho um maior contacto, entenderão, tenho a certeza, o meu silêncio e o secretismo da viagem, que foi decidida em cima da hora e teve como objectivo curar alguns pequenos males familiares, e uma tristeza em mim instalada. Outra oportunidade haverá.

Assim, decisão tomada, tratei dos papeis, tomei as vacinas, fiz as malas e rumei à capital.

Raramente durmo em cama que não seja a minha. Quando o faço, faço questão de ficar muito melhor instalado do que estaria em minha casa. Assim foi desta vez. Via internet, lá marquei quarto num hotel bem situado.

Cheguei à capital do País que um dia foi um Império, no sábado à tarde, já a tarde estava cansada e com vontade de dormir. A minha pouca experiência com o trânsito da cidade (como tudo estava mudado) fez com que me perdesse três vezes, e no caminho para Belém, fosse em primeiro lugar ter à Buraca, depois à estrada de Sintra e mais tarde, já iamos nós a caminho de Cascais. Contingências estas a que qualquer um na minha situação estaria sujeito, e que não me tirou de modo algum a melhor das disposições, nem fez com que os meus companheiros de viagem me não perdoassem as falhas.

A entrada triunfal no Hotel fez-se já a noite acordava e se espreguiçava, preparando-se para mais umas horas de trabalho e de lazer.

Até aquela altura, o que tinha visto da cidade não tinha sido mais que um amontoado de prédios feios e umas intermináveis bichas de carros. E se as bichas eram assim ao sábado ao fim da tarde, o que não seria durante os dias de trabalho. Por certo um pandemánio de fazer perder a paciência a um santo.

Instalamo-nos, e fomos descontraír um pouco, para retemperar forças. À nossas espera estava uma piscina e o sauna. Descompressão rápida, que a hora de jantar estava perto. A pé, atravessamos o jardim e lá fomos em ritmo de passeio até à rua onde se comem os famosos pasteis de Belém. Optamos por jantar comida caseira num restaurante com o mesmo nome e a escolha dificilmente poderia ter sido melhor. Depois, novo passeio, um encontro e uma conversa, rápidas e improváveis, com a internacionalmente famosa Rosa Mota, o declinar de um convite para integrar o passeio/caminhada do dia seguinte, e o apreciar nocturno desta zona da cidade. Lindíssima. Quando demos por ela, já a noite se tinha instalado havia muito e, o meu filho, ainda uma criança, estava quase com os seus horários trocados. O regresso ao hotel foi uma obrigação.

Reparei então que a tristeza que há bastante tempo se tinha instalado em mim, desaparecera como que por encanto. Sentia-me bem, e em paz. Efeitos da capital?

Dormi bem. Já nem me lembrava como era bom dormir bem. O acordar, cedo, foi feito com alegria.

Um pequeno almoço delicioso, uma visita à piscina e ao sauna e a saída do hotel perto do fim da manhã, não sem antes fazer novo passeio à beira rio, entre o Padrão dos Descobrimentos e a Torre de Belém. Havia a promessa de uma ida ao Oceanário, e assim, para lá nos dirigimos, com o cuidado de utilizar o caminho mais longo que fosse possível. Apetecia-me rever a cidade, mesmo que fosse Domingo e o fizesse em passeio de automóvel. As boas recordações, de há muitos anos, do tempo em que por lá andei durante quase um ano, voltaram. E a vontade de voltar com mais tempo, também.


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segunda-feira, 22 de março de 2010

BOFETADA DE LUVA BRANCA

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TUDO MUITO DIREITINHO
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O gravíssimo problema das assinaturas da candidatura de Aguiar-Branco, está resolvido. Novas assinaturas, desta vez digitalizadas a cores, como se pede e obriga, foram entregues hoje pelo próprio.
Morais Sarmento, entretanto diz que o problema estava no número e em muitas irregularidades.
De qualquer forma, a candidatura será para ir até ao fim, garante Aguiar-Branco.
No PSD, quem tem medo do homem?

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sábado, 20 de março de 2010

ÓSCAR PARA O MELHOR ACTOR

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JÁ GANHOU
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O nosso Primeiro, não deixa os seus créditos por mãos alheias e, continua representando. E que bem que ele representa. Se prémio houvesse, o Óscar já era dele.

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sexta-feira, 19 de março de 2010

MAIS UMA BIRRA ROSA

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BIRRENTOS
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Os meninos parlamentares do partido do governo, continuam com as suas birras. Coitados, não gostam de ser chamados à atenção.
Desta vez, como meninos malcriados, que parecem ser, puseram-se a bater com as tampas dos computadores portáteis que a A.R. põe à disposição dos deputados.
Na escola de outros tempos, iriam por uma orelha ao vice-reitor ou a um professor, para receberem o competente castigo.
Agora, dão estes exemplos aos outros meninos que ainda andam a estudar.
E depois ainda há quem se queixe de haver professores que não aguentam.

Ligações:
A, B, C
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JFM
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Como Se Fora Um Conto - Dia do Pai

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DIA DO PAI
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Chove e o sol não entra pela janela.

Abri as cortinas para que a luz melhor inundasse a sala.

Olho a fotografia. Está junta com as outras, numa prateleira com livros. São muitas as prateleiras e muitos os livros. São poucas as fotografias. Quase todas de familiares. Tios, avôs, pais, filhos, primos. Um a um. Dois a dois. Esta é especial, tem quatro. Os meus quatro filhos. Vejo-os pouco, e eles a mim. A um ou outro mais amiúde, a um ou outro, de longe a longe. Vamos falando pelo telemóvel ou pela internet. Grandes invenções, estas. Não lhes digo nada. Se quiserem aparecem. Às vezes não querem. Às vezes não podem. Às vezes …

Estão lá outras fotografias. Demoro-me na que mais me dói. Sinto saudades. Magoa-me a alma. Já lá vão quase vinte anos e não passa. A dor é quase a mesma.

Esta época é má. Muito má. São três meses maus, desde o último de Fevereiro ao último de Maio. E o Março no meio. E é no meio que estou. Março, 19, dia de chuva. Hoje é o dia dele, como o foi o último de Fevereiro e vai ser o penúltimo de Maio. Há vinte dias fui comer lampreia em sua honra. Faço-o todos os anos. Em dia certo. No dia dele. Hoje vou pegar no relógio de bolso, no grande, e dar-lhe corda. E pensar, recolher-me no fundo das memórias, chorar. Ele fazia-o sempre no aniversário da minha bisavó. São rituais a que não quero fugir. No penúltimo de Maio, vou à missa, em sua honra.

Hoje é um dia amargo, pelo menos para mim. Sacudo a cabeça para me libertar de uma lágrima teimosa que se quer libertar de mim.

Não sou de falar. Sou mais de escrever. E sentir. Escrever sentimentos, custa. E o silêncio também custa. Também dói. Ás vezes, a dor é muita, e a falta de palavras, enorme.

Quanto mais gosto das pessoas, mais emudeço. As palavras não saem. Só os meus olhos mostram o que me vai cá dentro. Mas é preciso saber olhar. E querer ver.

Sinto, guardo, calo. Sou pouco de falar de sentimentos. Dos meus, pelo menos. Só às vezes, quando o desespero aperta. Nas outras alturas, que são quase todas, imagino que todos em meu redor me vêm, por dentro e por fora, como se estivesse aberto, e olhando, se quisessem olhar, podessem ver o que me vai na alma.

Nesta sala houve um piano, um dia. Foi embora. Também não me fazia falta, que eu não sabia tocá-lo. Nunca soube. Não quis, apesar dos esforços e da vontade de meus pais.

Mais tarde mudei a casa, a sala, as salas, os quartos, tudo. Esta sala é agora diferente, maior, mas tem recantos que me fazem lembrar como era no tempo antigo. E quando assim olho, relembro os que lá viveram e por lá passaram.

É um dia triste, hoje. E ainda por cima chove. E não há sol a entrar-me pela janela. O silêncio está pesado e não me apetece barulho. Só se fosse de gente. Mas estou sozinho e não é provável que venha cá alguém. É raro vir cá gente. Muito raro.

É também um dia alegre. Se correr bem, e correrá por certo, vou ter pelo menos quatro telefonemas, e no fim do dia uma visita. E depois um fim de semana como há muito não tenho. Vou passear para longe. Talvez vá à capital. Já lá não vou há muitos anos.

Hoje é um dia gordo. Vou ter de tudo. Vou reviver o passado e lembrar o futuro.

Olho à volta. Misturei as salas. Dias confusos, estes.

Acontece-me ás vezes. São como que visões. Deve ser da idade. A sala dos livros e das fotografias não é a mesma sala do piano. Mas não faz mal. Eu entendi o que escrevi.

Vou descer as escadas e dar um beijo à minha mãe. Pode ser que ela se lembre de mim.


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JFM

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quarta-feira, 17 de março de 2010

A TARTARUGA E O POSTE

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O SR PINTO DE SOUSA, É COMO UMA TARTARUGA EM CIMA DE UM POSTE
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- Ninguém entende como ela chegou até lá;
- Ninguém acredita que ela esteja lá;
- Todos sabemos que ela não subiu para lá sozinha;
- Todos sabemos que ela não deveria nem poderia estar lá;
- Todos sabemos que ela não vai fazer absolutamente nada enquanto estiver lá;
- Ninguém entende bem porque a colocaram lá;
- Então, tudo o que temos a fazer é ajudá-la a descer de lá e providenciar para que nunca mais suba, pois lá em cima definitivamente não é o seu lugar!
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terça-feira, 16 de março de 2010

HÁ UM PORTUGUÊS DE QUEM NOS ORGULHAMOS

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E ESTÁ NO COMANDO
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É verdade que está no comando.
É verdade que tem a mania que é bom.

É verdade que por onde passa, manda.
É verdade que é estupidamente sobranceiro e arrogante.
É verdade que se chama José.

E também é verdade que, ao contrário do outro, todos nós nos orgulhamos dele.





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Ligações:
A, B, C, D


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segunda-feira, 15 de março de 2010

MORREU MR PHELPS

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MORREU PETER GRAVES
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Mr Phelps morreu. A "Missão
Impossível" ficou mais pobre.

Nos anos 60/70 e mais tarde nos 80/90, Mr Phelps deliciou-nos. Ainda hoje é uma série de culto.
Vivia em Los Angeles e tinha oitenta e três anos.


JFM
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quarta-feira, 10 de março de 2010

O DIAGNÓSTICO DA DOENÇA - F.C.PORTO

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O Clube FCPorto está doente. A sua equipa de futebol profissional sofre os efeitos.

Depois dos últimos resultados da equipa profissional de futebol do FCPorto, reuniram-se em assembleia muitos dos responsáveis pelo clube.

Nessa reunião, foi decidido que seria preciso saber das razões que levavam a que, a equipa que milita na 1ª liga de futebol, estivesse a ter tão fracos resultados.

Para tal, entraram em contacto com professores, empregados indiferenciados, médicos, engenheiros, balconistas, advogados, trolhas, políticos e demais profissionais da nossa praça, para que em conjunto e cada um por si, determinassem as causas que afligem aqueles profissionais.

Durante algumas horas, trabalhando afincadamente, todos os contactados exprimiram a sua opinião. Depois foi só reuni-las (às opiniões), catalogá-las, e tirar conclusões.

Dissecaram-se as razões. Avaliaram-se os resultados de todas as equipas das várias modalidades. Esmiuçaram-se os títulos, verificaram-se as taças e as medalhas, emitiram-se opiniões.

O diagnóstico chegou finalmente.

O FCPorto está doente. O FCPorto está cansado.

No diagnóstico fica a saber-se que o FCPorto está cansado de ganhar tudo e mais tanta coisa. O cansaço do clube transmite-se à equipa profissional de futebol. Diz-se até que o responsável máximo do clube, por muitos conhecido por papa, mandou parar com os sucessos, com as vitórias, com as taças e com as medalhas por não haver lugar para guardar mais nada. Enquanto o museu a construir não estiver pronto, nada de vitórias. Para além disso, seria necessário reduzir despesas e com vitórias elas aumentam.

A equipa de futebol profissional, obedeceu cegamente ao seu líder, e disse adeus à vitória no Campeonato e à continuação na Liga dos Campeões, mas as outras, em especial as de hóquei patins e as de basquetebol não estão pelos ajustes, e dizem que vão continuar a acumular triunfos, guardando as medalhas e as taças em casa de cada um dos jogadores até que o dito museu seja inaugurado.

Ficou assim desvendado o mistério dos insucessos da equipa que mais badalada tem sido nos últimos tempos. Obediência cega ao líder, provocada pelo cansaço de tanta vitória.

terça-feira, 9 de março de 2010

ESTOU ENVERGONHADO - I AM ASHAMED !

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ARSENAL - 5, FCPORTO - 0
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FCPORTO - 2, OLHANENSE - 2
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SPORTING - 3, FCPORTO - 0
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E MAINADA! Comentários para quê? Foi, uma vez mais, horrível.
VERGONHA, VERGONHA, VERGONHA, VERGONHA, VERGONHA, VERGONHA.
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A, B, C, D, E

segunda-feira, 8 de março de 2010

DIA DA MULHER - 8 DE MARÇO (2)

DIA DA MULHER - 8 DE MARÇO

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O DIA QUE NÃO DEVERIA CONTINUAR A EXISTIR
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É hoje o dia que, mundialmente, se consagrou ser o da Mulher.

Na realidade não deveria existir tal dia, uma vez que o facto de existir, por si só, coloca a mulher numa posição de inferioridade.

Existe o dia da árvore, o dia do doente disto e da doença daquilo, da protecção deste e daquele aspecto, e por aí fora num chorrilho de dias consagrado a este ou aquele. Existem esses dias dedicados, desde que se viu que seria preciso proteger alguma coisa.

A Mulher não deveria precisar de um dia destinado a lembrarmo-nos dela. Não há um dia dedicado ao Homem. Não é preciso.

A Mulher deveria ter o mesmo salário para o mesmo tipo de emprego, os mesmos direitos e as mesmas regalias que o homem. Em tudo deveria ser tratada do mesmo modo que se trata o homem.

Há mulheres com direitos perfeitamente iguais aos dos homens, mas são em minoria. Também há homens mal tratados, mas também são em minoria. E estas minorias não deveriam existir.

A mulher, é mais inteligente que o homem, mais perspicaz, mais metódica, implacável, rigorosa, ambiciosa e ágil. Para que precisa então de um dia dedicado? Só porque na maior parte do mundo, é tratada como escrava, como inferior e desvalorizada. Desde o afastamento de cargos de chefia até ao apedrejamento, de tudo se encontra por esse mundo fora.

Nada disso deveria existir, de modo a que este dia também não tivesse razão de ser.

O Homem, sem a Mulher, valerá pouco, do mesmo modo que elas sem eles ficam incompletas. Mas para que isto possa ser sempre verdade, é necessário mudar mentalidades e formas de estar, e não me parece que seja esse o caminho que está a ser seguido pela nossa sociedade.

Por isso ainda é necessário um Dia da Mulher, como o de hoje.

Até quando?


sábado, 6 de março de 2010

REPORTAGEM FOTOGRÁFICA

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Caso desejem podem ver fotografias da reportagem feita no dia da inauguração da minha exposição no Espaço Fénix.

fotos 29 a 43

Neste endereço:

http://cafefenixfotografia.blogspot.com/


COMO SE FORA UM CONTO - POBRES E CULTOS


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POBRES E NO ENTANTO CULTOS

Estavam os três sentados numa das mesas, a mais afastada da entrada, e o único que tinha barba, pêra e bigode, razoavelmente cuidada, falava mais que os outros, como que dando uma aula. A espaços era interrompido com perguntas ou comentários. Falavam da dificuldade em arranjar emprego remunerado, que trabalho todos iam tendo de uma maneira ou de outra.

Distraí-me, a conversa dos outros não me diz respeito, e quando por acaso voltei a prestar atenção, já a conversa versava sobre política internacional. E o que ouvia era bem dito e com conhecimento de causa. Achei estranho já que os três indivíduos me tinham parecido, à primeira vista, “uns pobres coitados”, e comecei a prestar um pouco de atenção. Mais tarde ainda falaram de fotografia, melhor dito, um falou, e bem, e os outros ouviram, como seria de se esperar já que estavam num local que promovia exposições e mostras de fotografia, e acabaram a falar de música clássica e da sua mistura com a música ligeira.

Todos mostravam uma cultura acima da média e uma forma de falar cuidada, com o homem da barba a comandar e reger a conversa.

Tudo aquilo era um pouco estranho para mim. A letra não condizia com a careta.
Aos poucos, com o evoluir do que fui ouvindo, fiquei a saber que eram três “sem abrigo”, todos na casa dos cinquenta anos, sendo um de Coimbra, e dois da área do Porto.
Quando reparei que tinha esmorecido a conversa, fui falar com eles.

Com alguma dificuldade lá me confidenciaram que um tinha uma licenciatura em gestão, outro tinha ficado pelo terceiro ano de medicina e o terceiro tinha o antigo sétimo ano do liceu e tinha estudado alguns anos de piano no conservatório. Todos a viver na rua, sem emprego, sem família, sem amigos. E no entanto, cultos e interessados pelas coisas da vida e do mundo.

E eu que julgava que “esta gente” mais não era que um bando de desgraçados, bebedolas, que se tinham entregado às dificuldades da vida, desistindo de viver.

Como a gente se engana!


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quarta-feira, 3 de março de 2010

POR CAUSA DISTO...

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O CASO AVENTAR
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POR CAUSA DESTE ANÚNCIO
- PRECISA-SE -
DEITARAM ABAIXO O
AVENTAR

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SERÁ O POLVO A ATACAR MAIS UMA VEZ?

*Declaração de interesses:
Tenho a honra de, desde Abril de 2009, escrever assiduamente no Blogue AVENTAR.
A, B, C, D

PRECISA-SE

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directo ao AVENTAR
AQUI

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A.B.C.D.E.F

terça-feira, 23 de fevereiro de 2010

EXPOSIÇÃO DE FOTOGRAFIAS A 27/2

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É já no Sábado às 16h.

Conto convosco.


O nº 38 da Rua do Ferraz, no Porto, fica no centro da cidade, a 250m da estação de São Bento, a 100m da rua Mouzinho da Silveira, e a 50m da Rua das Flores. Fica mesmo ao lado do Instituto Português de Fotografia.

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domingo, 21 de fevereiro de 2010

EXPOSIÇÃO DE FOTOGRAFIAS - 27-02

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FALTA UMA SEMANA
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APAREÇAM
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VENHAM BEBER UM PORTO
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O nº 38 da Rua do Ferraz, fica no Porto, a 50 metros do Instituto Português de fotografia e a 100 metros da rua das Flores.
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5-1

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O BRAGA SUCUMBIU
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Com muita pena minha o Braga perdeu por muitos. E só por aí me fica a pena. Poderia e deveria ter perdido, mas por poucos. O FCPorto precisava de ganhar, pois poderia perder o comboio da Europa
Agora os dois primeiros estão mais próximos e os dragões vieram dizer que podem contar com eles para o título. Já só faltam seis pontitos. Pouca coisa!


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JFM
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SÃO UNS EMPATAS

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E O SPORTING NÃO SABE NADA
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E a Olhanense merecia outra sorte. A vitória estava ao seu alcance e mereciam-na. Na sua luta para fugir aos lugares da despromoção, Jorge costa vai levando a água ao seu moinho, embora muito devagar.
O Sporting vai de mal a pior, e já há quem peça novo treinador. Já lá vão sete jogos sem ganhar.

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JFM
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domingo, 14 de fevereiro de 2010

A FUGA PARA A FRENTE

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PS SOBE O TOM E...
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Depois de mim, o desastre total - diz o nosso estimado Grande Líder, Sócrates II O Dialogador.
Resistir, resistir, resistir... Ninguém quer sair do poleiro. Ninguém quer entrar nos dias de hoje. Uns, a saírem, querem que seja depressa, os outros a entrarem querem esperar mais um pouco. De qualquer forma, ninguém quer este estado de coisas.
O PS sobe o tom e desafia a oposição a apresentar uma moção de censura.
Sol e Face Oculta, pedras no sapato do poder.
Manifestação convocada por SMS, a nónima, já circula, para desagravo do nosso Primeiro.

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JFM
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ATRASOS E MAIS ATRASOS

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LEIXÕES ATRASA PORTO
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Era já tarde da noite quando se viu que não conseguiam marcar. Nem uns nem outros.
Os parabéns cabem inteirinhos aos homens do Mar. A equipa azul e branco tinha obrigação de vencer. Um empate com sabor a vitória para os matosinhenses. E não adiantam as desculpas do costume, nas quais o arbitro é o mau da fita.
Agora o rival da capital, fugiu de novo mais um bocadinho. Uma lamentável tristeza.
No fim, ânimos exaltados entre os adeptos, provocam intervenção policial. Também lamentável.

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JFM
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sábado, 13 de fevereiro de 2010

UM NOVO PASTORZINHO

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Minha Nossa Senhora, isto está complicado, ajudai-me e dai-me mais um ou dois apêndices não segmentados, geralmente flexíveis para resolver de vez estas chatices.

Como sabeis, minha Nossa Senhora, tudo isto não passa de uma cabala contra mim. São tudo mentiras ditas por meia dúzia de garotos!

Vá lá, ajudai-me, safai-me desta que eu prometo não falar mais ao telemóvel. Eu quero continuar a ser o Primeiro. Ainda não tenho tudo preparado para a saída.

Ao nascer, o Sol também deveria ser para mim, mas não desta maneira. Assim não, por favor!



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JFM

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sexta-feira, 12 de fevereiro de 2010

ISTO ESTÁ A MELHORAR

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SPORTING JÁ NÃO PERDE
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Há cinco jogos que não ganha, mas os primeiros quatro destes cinco, perdeu.
Assim se vê que o Sporting está a melhorar. Já tem tantas vitórias quantos os empates.
Pode ser que, a continuar assim, nem para a Liga Europa esteja a jogar. Talvez para não ir parar à segunda....


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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E, F, G

domingo, 7 de fevereiro de 2010

FOI COM MAIS CALMA

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TOMÁS COSTA, FALCÃO, VARELA
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Devagar, com calma, lá se ganharam dois pontitos a um dos primeiros, e vamos lá a ver se amanhã se ganha alguma coisa ao outro.
Mais uma goleada. Desta vez foi a Naval a sacrificada. Um jogo normal, sem exageros de perfeição.

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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E, F, G

OBRIGADO ÂNGELA

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ADEUS VICTOR
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Uma boa notícia para Portugal :Imprensa Alemã garante que a nomeação de Victor Constâncio será assegurada por Berlim
O apoio a Constâncio serve de moeda de troca para a subida a Presidente do Banco Central Europeu do seu colega alemão.
Resta saber quanto vai o nosso porteguesinho ganhar, quando se sabe que no Banco de Portugal, auferia mordomias e salário bem mais elevados que o seu camarada da Reserva Federal Americana.
Nós Portugueses é que ficamos a ganhar com a sua saída. pode ser que o seu substituto aceite receber um bocadito menos.
E por falar nisso, quem lhe vai suceder?

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JFM
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A, B, C, D, E

BENFICA DE MENOS

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VITÓRIA DE SETÚBAL EM BOM PLANO
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Para o Benfica a liderança do campeonato está em perigo. O Braga pode isolar-se na frente.
Os sadinos, continuam uma boa série de jogos sempre a pontuar. Já vão em cinco.
Os golos, um para cada lado, foram marcados pelos próprios nas suas balizas. Uma particularidade do jogo onde também houve um penalti falhado e que se tivesse sido convertido desvirtuava a verdade do jogo.
O Benfica jogou de menos e o Setúbal ao nível do que tem mostrado nos últimos jogos.

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JFM
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A, B, C, D, E

sábado, 6 de fevereiro de 2010

QUO VADIS SPORTING?

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NOVA DERROTA
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Não vi o jogo. Não ouvi o relato. Não li qualquer crítica. Só recebi no telemóvel o resultado do encontro.
A Académica foi ganhar a Alvalade.
É só isso que interessa. É só isso que vai restar para a história.
Sporting - 1, Académica - 2

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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E, F

PARECEM PUTOS

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A ANDAR À BULHA
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Empurrões, murros, batatada, de tudo parece ter havido na entrada do avião, entre dois putos, desculpem, homens com responsabilidades. O seleccionador Nacional de futebol, com responsabilidade na condução de homens, o jornalista, com responsabilidade de ser objectivo nas informações que dá.
De qualquer forma, ATITUDES EDIFICANTES!

Obs: - O sr Madaíl tem razão, já nada pode prejudicar, ainda mais, a imagem da selecção.

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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J,

quinta-feira, 4 de fevereiro de 2010

EU DEVO ESTAR A VER MAL A COISA

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ALUNOS DO BÁSICO E DO SECUNDÁRIO REALIZAM DIA DE "LUTA NACIONAL"
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Hoje, os putos de seis, sete, dez, doze, dezasseis anos etc., que frequentam as escolas básicas e secundárias de Portugal, estão em luta.
Cheios da sua (deles) razão, os miúdos e miúdas querem um estatuto de aluno "inclusivo", seja lá o que isso quererá dizer, e querem mais investimento nos estabelecimentos de ensino.
Mas não se ficam por aqui, embora o devessem, o que já seria bastante para poderem protestar e estar em luta. Os meninos e as meninas das escolas do ensino básico e do ensino secundário, querem também o fim dos exames nacionais e já agora também o desaparecimento da figura dos directores, exigindo ainda a "efectiva aplicação da educação sexual nas escolas".
Não são pecos a pedir, nem tão pouco a reivindicar ou a exigir. Os putos sabem bem o que querem, tendo nascido já com todas estas capacidades de luta.
Não poderiam também, na delegação nacional de associações, que promove esta luta, incluir os alunos dos infantários?
E se a gente lhes ralhasse? E umas puxadelas de orelhas, e umas sapatadas no rabo, não?
Ai se o ridículo matasse, ou se pelo menos aleijasse!

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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E, F

quarta-feira, 3 de fevereiro de 2010

PSD CEDE

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AMEAÇAS SEMPRE DÃO RESULTADO
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O Ministro ameaça.
O Primeiro ameaça.
Outro Ministro apela.
Lei das Finanças Regionais no centro do problema.
CDS toma uma iniciativa.
PSD cede e apoia o CDS.
D. Sócrates II o Dialogador, acaba por ter o que quer.

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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E

ESTA TRAMPA, JÁ CANSA

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DE NOVO A AMEAÇA DE DEMISSÕES
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Eu já estou cansado disto tudo, e como eu, o País também estará. Já ninguém se importa.
Na classe mandante, governo, Assembleia e partidos, ninguém se entende, e o pior é que ninguém se quer entender.
O Orçamento de Estado para 2010, aprovado na generalidade com os votos a favor do partido do governo, já sofre condicionamentos, por tudo e mais por causa da Lei das Finanças Regionais. Ninguém quer ceder, e até já há ameaças de demissões. Ele é o ministro, ele é o Dialogador, ele, são as pressões.
Já falam em aumentos de impostos, em redução de salários, em tudo e mais alguma coisa, para assustar e condicionar.
O Conselho de Estadode hoje irá provocar algum esclarecimento, ou resolver alguma coisa?
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JFM
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QUE CRESPO, PRIMEIRO!

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BILHARDICES
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A polémica crónica do jornalista Mário Crespo já fez correr muita tinta. Ninguém saberá ao certo o que realmente se terá passado, talvez nem mesmo o próprio jornalista, mas tenho a certeza de que o que escreveu, foi baseado em fontes que ele mesmo considera fidedignas.
Na sequência da crónica não publicada pelo JN, toda a gente se pronunciou já. E, coisa engraçada, ninguém, a não ser da minúscula roda governativa, o fez em favor ou defesa do nosso Primeiro, Sócrates II O Dialogador.
Todos falaram na integridade do jornalista, na sua carreira exemplar, na impossibilidade de ter escrito tal crónica sem bases, ou por má fé. Ninguém disse que era mentira. Ninguém disse que a conversa não teria acontecido. Ninguém processou Mário Crespo.
Vieram uns senhores, do governo, dizer que nada diriam, que iriam deixar o cronista a falar sozinho, e que tudo não passava de bilhardice [contos e ditos, leva e trás, etc. (expressão usada no arquipélago da Madeira)].
Algo me diz, no entanto, que a história que os defensores de Sócrates não contam, está muito mal contada.
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JFM
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Ligações:
A, B, C

CRIME?

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CARRO EXPLODE
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Automóvel de empresário da noite ligado a uma apresentadora de televisão, explode.
Felizmente não há feridos.
Quem será a senhora?

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JFM
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terça-feira, 2 de fevereiro de 2010

UMA EXIBIÇÃO DE ENCHER O OLHO

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FC PORTO - 5, SPORTING CP - 2
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Realmente uma exibição de encher qualquer olho que goste de futebol. O FCPorto cilindrou um Sporting incapaz de reagir ao muito bom jogo dos donos da casa. Talvez o melhor jogo do FCPorto nesta época.
Falcão (2), Varela e Rolando foram os marcadores de serviço, pelo Porto e ,Izmailov e Liedson marcaram pelo Sporting.
O Porto marcou cinco, mas poderia ter marcado alguns mais. Perto do fim do jogo, e antes de ser substituído, Falcão teve o sexto nos pés, e só não marcou por manifesta infelicidade.
O Porto passa às meias finais da taça.

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JFM
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A, B, C, D, E, F, G, H, I, J

DESTA VEZ É OUTRO TÚNEL

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MAS, A MESMA EQUIPA
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Estas coisa dos apanhados nos túneis dos campos, é de um gozo que não lembra ao mais pintado. Umas imagens servem, outras não. Questão de interesses. Agora apanharam dois do grupo que leva a candeia. Antes, foram dois do grupo que a levou até ao fim na época passada, e na anterior, e na anterior e na anterior.
Como facilmente se vê, são estes os alvos a abater. É preciso que seja o grupo que nos interessa, o que vai chegar ao fim com a candeia. Assim, todos têm, seja de que maneira for, que levar ao colo o menino, que por ser um pobre coitado, necessita de ajuda.
Enfim, tristezas do nosso quotidiano, que para serem ainda mais tristes, vêm multar comunicados de há mais de ano e meio.

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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E

PORTUGAL DE LUTO



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MORREU ROSA LOBATO DE FARIA

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A actriz, compositora e escritora, faleceu hoje em Lisboa. Contava 77anos.

Estamos de luto.


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JFM

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OS CEM DIAS DE UM GOVERNO

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OU COMO UMA MINORIA É ARROGANTEMENTE MAIORITÁRIA
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Faltam poucos dias para que este governo, liderado por D, Sócrates II o Dialogador, veja debatido na Assembleia da República o seu Orçamento para 2010. Pelo que se sabe, o executivo conseguiu acordos que lhe são francamente favoráveis, tendo a oposição sido levada, com areia nos olhos, a aceitar a arrogância socialista.
Como é de costume, nesta altura, cem dias passados sobre a tomada de posse do governo, faz-se um balanço da actividade governativa dos nossos mandantes.
Nestes três meses, já foram três as fases por que passaram.
Na primeira, quando ainda não tinham interiorizado que tinham deixado de ter uma maioroa absoluta, o governo mostrou-se extremamente arrogante.
Na segunda, a oposição, quando ainda não tinha interiorizado que não era governo, mostrou-se extremamente arrogante, a ponto de querer que o País tivesse o seu Orçamento e não o do governo.
Na terceira, aquela em que agora vivemos, os ânimos acalmaram, o governo mostrou começar a entender que não tinha a anterior maioria, encetando o uso de um diálogo cheio de promessas, e a oposição vai-se deixando embalar pelas palavras doces do governo.
Nas duas primeiras fases, o clima de tensão foi grande, com o casamento gay, o adiamento da entrada em vigor do Código Contributivo, e a extinção do Pagamento Especial por Conta a tomarem conta dessa tensão.
A entrada desta terceira fase coincide com o início do ano. Chegou o ansiado diálogo. As negociações para a aprovação do Orçamento de Estado, culminaram na abstenção dos principais partidos da oposição, garantindo a sua viabilização. Passaram todos a ser amigos do peito. Mas atenção, que a alteração da Lei das Finanças Regionais, pode, de novo, fazer azedar os ânimos.
Estamos nos momentos em que o governo entende começar de novo a adoçar a boca ao zé povinho, através de medidads de carácter populista. E lá surge a abertura de uma conta a prazo, de 200euros, para cada nascido em território Nacional. Com essa medida espera-se que os casais portugueses, os que podem procriar, queiram ter filhos, quantos mais melhor, já que as condições de vida vão melhorar consideravelmente. Com esse dinheirinho, o estado espera receber mais um voto no futuro e dois votos no presente.
A par dessa medida, o anúncio da paragem de certas obras públicas, serve taqmbém para acalmar certos pensamentos mais pessimistas, mas a posterior mensagem da sua não paragem, em especial as obras do TGV, não é bom augurio.
Temos ainda a prova provada da enorme amizade que o governo nutre pelos Portugueses. Para nos benificiar, e apesar da admissão de erro crasso por parte do sr Ministro das Finanças, disse o nosso mandante, que decidiram (eles, do governo), de moto próprio, aumentar o déficit das contas públicas, no ano de 2009. Tudo a bem de Portugal e dos Portugueses.
Por último, não parece ser nada bom, o termos um Primeiro Ministro, que, sempre pelas piores razões, se mantém nas bocas do povo.
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JFM
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A, B, C, D, E, F, G, H, I

segunda-feira, 1 de fevereiro de 2010

ESCUTAR AS CONVERSAS ALHEIAS É FEIO

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MÁRIO CRESPO DESVENDA SER MAIS UM PROBLEMA A RESOLVER
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Mário Crespo, até porque lhe diz respeito, desvenda mais uma dos nossos mandantes. Já estávamos habituados às maneiras sem vergonha do nosso Primeiro, Sócrates II O Dialogador, mas o homem agora perdeu totalmente o pudor. A conversa escutada, foi-o num restaurante onde outros comiam e poderiam ouvir o que se dizia. E ouviram, apesar de ser muito feio fazê-lo. O desplante dos escutados é tremendo. O quero, posso e mando, é evidente. A convicção de que tudo se pode fazer e nada nos "apanha", é um perfeito tique de totalitarismo básico.
Depois, o "jornal de notícias", recusou-se a publicar o texto de Mário Crespo. Mais uma razão para eu continuar a não ler, esse que um dia foi um jornal de referência do Porto, muito embora nunca tenha chegado a ser o melhor.

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JFM
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Ligações:
A, B, C, D, E, F, G, H, I,